Les CAVAC prêtent leur aide à toute personne, quelle qu'elle soit, qui a été victime d'un crime commis au Québec — par geste, menace ou omission — contre sa personne ou contre ses biens. Le crime peut, par exemple, prendre la forme de taxage à l'école, de menaces, de vol par effraction, de harcèlement, d'agression ou autres.

Peuvent aussi bénéficier de l'aide d'un CAVAC les proches de la victime ou les personnes dont elle a la charge.

Les témoins d'un crime peuvent bénéficier de l'aide du CAVAC. C'est le cas, par exemple, de l'employé traumatisé par le vol à main armée commis dans son entreprise.

Pour bénéficier de l'aide des CAVAC, il n'est pas nécessaire que le crime ait été dénoncé aux autorités ni que le criminel ait été arrêté, jugé et condamné.

Pour savoir si le centre d'aide aux victimes d'actes criminels est l'organisme le plus à même de répondre à vos besoins, communiquez avec celui qui est le plus près de chez vous.

Les CAVAC adhèrent à la définition de « victime » contenue dans la Déclaration des principes fondamentaux de justice relatifs aux victimes de la criminalité et aux victimes d'abus de pouvoir , adoptée par l'ONU en novembre 1985.

  • On entend par « victimes » des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi un préjudice, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d'actes ou d'omissions qui enfreignent les lois pénales en vigueur dans un État membre, y compris celles qui proscrivent les abus criminels de pouvoir.
  • Une personne peut être considérée comme une « victime », dans le cadre de la présente Déclaration, que l'auteur soit ou non identifié, arrêté, poursuivi ou déclaré coupable, et quels que soient ses liens de parenté avec la victime. Le terme « victime » inclut aussi, le cas échéant, la famille proche ou les personnes à la charge de la victime directe et les personnes qui ont subi un préjudice en intervenant pour venir en aide aux victimes en détresse ou pour empêcher la victimisation.
  • Les dispositions de la présente section s'appliquent à tous, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, d'âge, de langue, de religion, de nationalité, d'opinion politique ou autre, de croyances ou pratiques culturelles, de fortune, de naissance ou de situation de famille, d'origine ethnique ou sociale et de capacité physique.