Organisation du CAVAC

Les informations sur le CAVAC Centre-du-Québec sont regroupées sous les thèmes suivants :

Conseil d'administration

Les membres du conseil d’administration CAVAC Centre-du-Québec sont :

M. Sylvain St-Onge
Directeur de la Corporation de développement communautaire de Drummondville
président
Me Bernard Bergeron
Avocat
vice-président
Mme Sonya Forcier, MBA
Samson Bélair/Deloitte & Touche
trésorière
Mme Francyne Ducharme
Coordonnatrice de la table de concertation du mouvement des femmes du Centre-du-Québec
secrétaire
Me Ann Marie Prince
Procureure aux poursuites criminelles et pénales
administrateur
Mme Sonia Vallée
Coordonnatrice, Commun Accord
administrateur
Mme Sophie Bergeron
Directrice générale
membre d'office
M. Yves Gravel
Sergent-enquêteur, Sûreté du Québec
administrateur

Équipe professionnelle

L'équipe professionnelle du CAVAC Centre-du-Québec est constituée d'une criminologue qui occupe le poste de directrice, de trois intervenantes sociojudiciaires (formées en travail social, en psychologie et en sociologie) et d'une agente de liaison qui possède une formation en administration et en organisation communautaire. S’ajoutent à l’équipe professionnelle, des stagiaires universitaires et collégiales de formations différentes.

Devenir membre

Toute personne âgée de 18 ans et plus qui connaît la mission du CAVAC et qui souhaite appuyer la cause des victimes d'actes criminels peut devenir membre du CAVAC Centre-du-Québec.

L'adhésion au CAVAC permet au nouveau membre de se prévaloir de certains privilèges, notamment celui d'assister à l'assemblée générale annuelle et d’y exercer son droit de vote, et celui de recevoir, par courriel ou par la poste, le journal du CAVAC et des informations sur ses activités.

Pour devenir membre du CAVAC, il suffit de remplir et de signer le formulaire d'adhésion, et de le retourner par la poste à l'adresse mentionnée au bas de celui-ci.

Historique

En juin 1988, le gouvernement du Québec adopte une loi introduisant des mesures destinées à répondre aux besoins et aux préoccupations des personnes victimes d’un crime. La Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels définit la notion de « victime », lui reconnaît des droits et des responsabilités et crée les centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC). Le ministre de la Justice institue alors le Fonds d’aide aux victimes d’actes criminels (FAVAC) afin d’assurer le financement des centres d’aide.

D’octobre 1997 à la fin de mars 2003, les personnes victimes d’actes criminels habitant les régions de Drummondville, Victoriaville et les environs ont bénéficié de services offerts par le CAVAC Mauricie–Centre-du-Québec, dont le siège social est situé à Trois-Rivières, à raison de deux jours par semaine pour chacun des districts judiciaires relevant des palais de justice de Drummondville et de Victoriaville.

En avril 2003, le ministre de la Justice d’alors, monsieur Normand Jutras, soucieux d’augmenter les services aux victimes d’actes criminels du Centre-du-Québec, opte pour la création d’un nouveau CAVAC pour desservir la région administrative no 17. La création du CAVAC Centre-du-Québec permet aux personnes victimes de cette région de bénéficier, dans leurs localités, des services dispensés par des intervenants du milieu.

Une entente de service est alors signée avec le ministre de la Justice du Québec, par l’entremise du Bureau d’aide aux victimes d’actes criminels (BAVAC), répondant ainsi aux objectifs de la Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels.

En vertu de cette loi, la clientèle du CAVAC, c’est « toute personne physique qui, à l’occasion d’un acte criminel commis au Québec, subit une atteinte à son intégrité physique ou psychologique ou une perte matérielle, que l’auteur de cet acte criminel soit ou non identifié, arrête, poursuivi ou reconnu coupable » (L.R.Q. A-13.2.). La victime étant considérée d’un point de vue social, cette définition inclut les proches et les personnes à charge de la victime. L’objectif général du CAVAC vise à garantir aux victimes le respect de leurs droits. La mission du CAVAC consiste à offrir à ces personnes des services répondant à leurs besoins découlant de l’acte criminel subi, et ce, en les accueillant avec courtoisie, équité et compréhension, dans le respect de leur dignité et de leur vie privée.

Le CAVAC Centre-du-Québec constitue également un milieu de formation pour des stagiaires en provenance des milieux collégial et universitaire.

Territoire d'intervention

Le territoire d’intervention du CAVAC Centre-du-Québec correspond au territoire desservi par le palais de justice de Drummondville (district judiciaire de Drummond) et le palais de justice de Victoriaville (district judiciaire d’Arthabaska).

Pour savoir dans quel district judiciaire se trouve votre municipalité,
cliquez ici .

Traitement des plaintes

Il peut arriver qu’une cliente ou qu'un client soit insatisfait du service ou d'une décision du CAVAC Centre-du-Québec. La satisfaction de la clientèle est au cœur de nos priorités, et nous tenons à ce que les clients qui estiment ne pas avoir été traités équitablement nous fassent part de leur point de vue. Nous tenons à ce que vous, nos clients, sachiez que nous répondrons à vos préoccupations avec courtoisie, respect et rapidité et ferons tout notre possible pour y trouver une solution.

La Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels prévoit des mesures pour répondre aux besoins et aux préoccupations des personnes victimes d'actes criminels. En outre, elle définit la notion de victime et reconnaît les droits et les responsabilités qui s'y rattachent.

La loi reconnaît à la personne victime le droit d'être traitée avec courtoisie, équité et compréhension, dans le respect de sa dignité et de sa vie privée. L'intervention du CAVAC Centre-du-Québec repose sur ces valeurs.

Notre responsabilité

Améliorer de façon continue la qualité de nos services

Le CAVAC Centre-du-Québec entend améliorer de façon continue la qualité de ses services. À cette fin, il vous transmet une fiche d’évaluation pour mieux connaître vos attentes, votre niveau de satisfaction et vos besoins. À chaque année, les résultats de l’évaluation des services sont publiés dans le rapport d’activités annuel qui est notamment déposé annuellement au Bureau d’aide aux victimes d’actes criminels et au ministère de la Justice.

Traiter vos plaintes avec diligence

Si certains objectifs de service prévus dans la Déclaration de services ne sont pas respectés, vous pouvez nous en aviser afin que nous apportions rapidement les améliorations qui s’imposent.

La façon la plus simple de régler une situation particulière consiste à communiquer directement avec la personne concernée et lui décrire en détail votre situation. La plupart des problèmes peuvent ainsi être réglés sans délai. Si la question n'est toujours pas réglée, vous pouvez communiquer avec la direction du CAVAC.

Si la réponse obtenue ne vous satisfait pas, vous pourrez vous prévaloir de la politique de traitement des plaintes (adoptée par résolution du conseil d’administration le 30 octobre 2007) en vous adressant directement à la direction générale du CAVAC Centre-Du-Québec. Un formulaire à cet effet est mis à votre disposition; à votre demande, la directrice vous aidera à le remplir.

Par la suite le CAVAC :

· répondra avec célérité et impartialité à toute plainte que vous pourriez avoir;
· accusera réception des plaintes dûment déposées et y répondra dans un délai de cinq jours ouvrables;
· vous communiquera une autre date de réponse dans les cas où il faudrait plus de temps pour recueillir toute l'information nécessaire au traitement de votre plainte;
· vous informera des progrès réalisés en vue du règlement de la plainte.