Organisation du CAVAC

Les informations sur le CAVAC de l’Outaouais sont regroupées sous les thèmes suivants :

Conseil d'administration

Le conseil d’administration 2010-2011 est composé des personnes suivantes :

M. François Asselin président
M. Armand Gravel vice-président
M. Michel Côté trésorier
Mme Isabelle Roy secrétaire
M. Benoit Charron administrateur
M. Yves Laperrière administrateur
M. Marc Philippe administrateur
M. Pascal Rheault administrateur

Équipe professionnelle

Les personnes qui feront appel au Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) de l’Outaouais pourront compter sur les services d’une équipe compétente et multidisciplinaire en matière de travail social, de sexologie, de criminologie et de psychoéducation.

Les professionnelles du CAVAC possèdent de solides compétences en intervention psychosociojudiciaire. ’Elles sont formées en matière d’intervention en stress post-traumatique, et leur connaissance du système judiciaire leur permet d’informer adéquatement la personne victime d’un acte criminel et de l’accompagner dans le processus judiciaire criminel.

La formation continue des intervenantes constitue une priorité pour l’organisme.

Les services sont offerts en français et en anglais.

Historique

Le Service Action Communautaire Outaouais (SACO) a le mandat de gérer et de développer des programmes alternatifs au système de justice pour la communauté. Dans le cadre du programme de conciliation victimes-jeunes contrevenants, ses intervenants ont réalisé l’ampleur des conséquences des crimes chez les victimes et leurs besoins. Ils ont également constaté la pénurie de services dont souffrait cette clientèle. L’intérêt pour le développement des services d’aide aux victimes, dans la région, découle donc du programme de conciliation victimes jeunes contrevenants du SACO. D’ailleurs, c’est le SACO qui a parrainé l’établissement du centre d’aide aux victimes d’actes criminels à Gatineau.

En novembre 1987, le SACO décide d’étendre ses services à l’ensemble des victimes et témoins d’actes criminels de la région de l’Outaouais en présentant une ébauche de projet d’aide aux victimes au ministère de la Justice du Québec. Madame Shirlaine Day, criminologue à l’emploi de SACO est responsable de cette ébauche de projet.

Le 17 juin 1988, la Loi sur l’aide aux victimes d’actes criminels  entre en vigueur. Cette loi autorise le ministre de la Justice à accorder une aide financière pour favoriser le développement de services d’aide aux victimes d’actes criminels.

Le projet de madame Day rejoint les orientations ministérielles en matière d’aide aux victimes d’actes criminels. Après quelques rencontres entre la direction du SACO et le Bureau d’aide aux victimes du ministère de la Justice qu’une entente fût conclue à l’effet que SACO pouvait, selon certaines modalités, mettre sur pied un CAVAC.

Au début juin 1989, la phase d’implantation du centre d’aide aux victimes d’actes criminels est amorcée.

Le 14 novembre 1989, après une conférence de presse pour marquer son lancement, le CAVAC de l’Outaouais reçoit ses premiers appels.

Le 17 septembre 1990, une salle du palais de justice de Hull est réservée aux victimes et aux témoins. Ces derniers y sont accueillis tous les avant-midi par les intervenantes du CAVAC de l’Outaouais.

En juin 1991, le CAVAC de l’Outaouais s’incorpore et fonctionne de façon autonome. L’organisme reçoit ses lettres patentes le 10 juin 1991.

En novembre 1991, se tient la première assemblée générale.

Territoire d'intervention

Le CAVAC de l’Outaouais dispense ses services sur le territoire desservi par les palais de justice de Hull (district judiciaire de Hull), de Campbell's Bay (district judiciaire de Pontiac) et de Maniwaki (district judiciaire de Labelle).

Pour savoir dans quel district judiciaire se trouve votre municipalité,
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